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Making history

Wibbly wobbly timey wimey stuff dans « Making history » sur la Fox.

Dan Chambers est professeur en informatiques dans une petite université du Massachusetts. A son époque, c’est un raté, alors que en 1775, il est quelqu’un, surtout grâce à ses références du futur. Seulement, à force de voyager dans le temps pour séduire la fille de Paul Revere, notre présent va se retrouver altéré. On mange du fish’n’chips, on boit du thé, bref la Révolution Américaine n’a pas eu lieu. Pour que tout rentre en ordre, Dan demande de l’aide à son collègue historien, Chris Parish.

Encore une série de voyage dans le temps, mais qui cette fois fait la part belle un l’humour sans prise de tête et repose surtout sur les références issues de la pop culture. Entre rythme survolté et blagues de geek, on a pas le temps de s’ennuyer et le cliffhanger de fin d’épisode nous promet pas mal de voyages temporels à venir. Bref, un bon divertissement sans autre ambitions que de nous faire rire.

APB

Une nouvelle forme de police dans « APB » sur la Fox.

Après avoir assisté impuissant à la mort violente de l’un de ses amis et avoir constaté l’inefficacité des forces de l’ordre, Gideon Reeve, un milliardaire rachète un commissariat de police délaissé pour mettre en place une force de police privée plus efficace, renforcée par de nouveaux outils high tech et des idées novatrices.

Cette série tente beaucoup de choses. On sent une inspiration de Iron Man, le côté super héros en moins. On tente d’être moderne et en adéquations avec les avancées technologiques, Justin Kirk est très bon en milliardaire excentrique et impliqué, mais ça ne suit pas. On veut nous éblouir avec de la poudre aux yeux. On se concentre trop sur notre héros philanthrope et les forces de l’ordre se retrouvent totalement éclipsées et l’écriture est au final assez classique. Mais on sent tout de même un certain potentiel. A voir selon comment tout cela va évoluer.

24: Legacy

Relancer les chronomètres dans « 24: Legacy » sur la Fox.

Eric Carter est un héros de guerre qui, sous une nouvelle identité, coule désormais des jours paisibles. Seulement, les membres de son ancienne équipe se font éliminer les uns après les autres par des terroristes à la recherche d’une mystérieuse boite qu’ils avaient ramenés avec eux de mission. Il aura 2
heures pour sauver sa peau et déjouer un attentat imminent.

Exit Jack Bauer donc et bonjour Éric Carter. Pourtant, même si tout est là, les terroristes, le monde libre en danger, le rythme effréné, les rebondissements, le charme n’opère plus. Pourtant Corey Hawkins est un bon successeur à Kiefer Sutherland, mais on connait trop les mécanique de cette série qui ne cherche pas à se renouveler.

Star

L’histoire d’une fille qui veux devenir connu parce que, c’est « Star » sur la Fox.

Star est une jeune orpheline rebelle qui passe de famille d’accueil en famille d’accueil. Une chose l’aide à surmonter tout ça, la chanson. Elle décide de tout plaquer et, aidée par sa demi-sœur dont elle retrouve la trace, et d’une amie, fille d’une chanteur à succès rencontrée sur Instagram, de percer dans la scène musicale d’Atlanta.

Bon, je ne suis clairement pas le public cible. Je ne suis pas une gamine de 16 ans qui rêve de vendre son corps pour passer sur MTV. C’est certainement pour ça que j’ai trouvé ce pilote mauvais de bout en bout. Le scénario est vide et les scènes s’enchaînent beaucoup trop vites sans suspens, ce qui fait qu’on se désintéresse instantanément de l’histoire. Les personnages sont clichés au possible: on a la fille à papa, la junkie et la pute vulgaire prête à tout pour réussir (qui est aussi notre héroïne), quant à Queen Latifah, on en a pitié pour elle. Les dialogues peuvent se résumer au mot « bitch » et les chansons (car bien sûr ça chante) sont d’une nullité affligeante. Bref, poubelle.

The Grinder

Seconde sitcom débutée sur la Fox hier, « The Grinder » créée par Jarrad Paul et Andrew Mogel

« The grinder » est une série télévisée arrivant à son terme mettant en scène un avocat. L’acteur Dean Sanderson qui interprète le rôle titre ne sait pas quoi faire de sa vie et décide de rendre visite à sa famille. Son frère Stewart, réel juriste dans la vie n’est pas très à l’aise à la barre et perd régulièrement les affaires qu’il défend. Dean va donc décider de lui donner un coup de pouce contre son grès en jouant les avocats dans un vrai procès, rendant l’affaire médiatique.

Tout comme « Grandfathered », « The grinder » met en scène une crise existentielle. Si Jimmy Martino se retrouvait confronté à une vie de famille qu’il avait fuit, Dean Sanderson lui doit faire face à la fin d’un succès qu’il tente de garder un peu plus longtemps, réalisant qu’il ne sait pas faire autre chose que de jouer les avocats, prisonnier de son rôle phare. Rob Lowe incarne très bien son rôle d’acteur sur le déclin, passant son temps à se mettre en scène en prenant des pauses ou balançant des punchlines, seulement, si la série s’en tient à ça, un acteur qui joue les avocats à la barre, ça me semble un peu limité scénaristiquement. Il y a bien sûr le côté entraide entre les deux frères, l’un ne sachant quoi faire de sa vie et l’autre pas à l’aise lors de prestations publiques, sur lequel va surement s’axer la série. A voir comment cela progresse.

Grandfathered

Deux nouveaux pilotes sur la Fox hier. Tout d’abord « Grandfathered » qui marque le retour de John Stamos à la télévision.

Jimmy Martino est un quinquagénaire, célibataire endurci, et gérant d’un restaurant à la mode de Los Angeles ce qui fait de lui une personne plutôt publique. Il aime ce style de vie et son argument pour séduire les femmes est qu’il abandonnerai tout pour une vie de famille. Seulement, un jeune homme se présente un jour dans son restaurant et lui annonce qu’il est son fils et que, ayant eu il y a peu une fille, il est désormais grand-père. Jimmy va prendre ça comme un défi et va tenter de concilier sa vie professionnelle et ses responsabilités de grand-père.

Rien de bien original dans cette série, les situations sont plutôt attendues, mais on en attends pas plus. On a plaisir à retrouver John Stamos, le tonton cool de « la fête à la maison », qui peine à se détacher de ce rôle au point qu’il devrait le réincarner dans une suite annoncée sur Netflix. Le sujet du père improbable (ici grand-père) n’est pas nouveau, la Fox diffusait même il y a peu « Rasing hope », une série où un loser de 24 ans devait élever une enfant qu’il avait eu avec une serial killeuse lors d’un coup d’un soir. On arrive toutefois à s’attacher à Jimmy, d’abord vieux-beau antipathique qui arrive petit à petit à faire preuve de sentiments. Là où les vannes sont prévisibles, la séries se rattrape avec un côté touchant.

Rosewood

Nouvelle série lancée sur la Fox hier, « Rosewood », créée par Todd Harthan

Le docteur Beaumont Rosewood est le meilleur pathologiste et médecin légiste privé de Miami, consultant régulièrement pour la police. Il travaille dans son laboratoire high tech avec sa sœur et la petite amie de cette dernière. Le jour où sa mère va lui demander d’examiner le corps d’une de ses étudiantes décédée dans un accident de voiture il va imposer son aide au lieutenant Annalise Villa, fraîchement mutée de New York.

Après « Minority Report » et « Scream queens », ça… J’ai vraiment du mal avec cette rentrée sur la Fox… C’est bateau, cliché, attendu, les personnages sont trop lisses, je ne compte pas le nombre de fois où j’ai fait pause dans l’épisode pour aller faire autre chose parce que je m’emmerdais devant mon écran… Pas envie d’en dire plus. Je vais regarder le dernier South Park pour oublier ce que je viens de voir.

Scream queens

Second pilote débuté hier, « Sceam queens » sur la Fox.

Il y a 20 ans, une étudiante décédait en mettant au monde un bébé dans la maison de la sororité Kappa Kappa Tau. Aujourd’hui, la maison est dirigée d’une poigne de fer par Chanel Oberlin. Mais alors que la doyenne de l’université Cathy Munsch décide de lui déclarer la guerre en imposant l’ouverture de la confrérie à toutes les étudiantes qui désireraient en faire partie, un tueur revêtant le costume de la mascotte de l’Université va commencer à tuer les personnes liées à la sororité.

« Scream » avait déjà été adapté en série cet été sur MTV. Pourquoi est-ce que la Fox a été nous pondre un remake non officiel? Surtout que, comme ça a été dit dans le pilote de la série « Scream » « Un slaher movie ne peux pas devenir une série télé. […] Les slasher vont vite. La télé doit allonger les intrigues. »
Tous les éléments du film de Wes Craven sont là. Une bande d’ados futiles et écervelés, une mort lointaine qui re-surgie dans le présent, un tueur au masque (ici habillé en diable). La mise en scène est plutôt poussive, on a du mal à rentrer dans l’action. Dans notre premier épisode, pour accrocher les spectateurs, les morts vont s’enchaîner à un rythme effréné, au point que ça en deviens trop (quatre morts de mémoire, mais il se peut que j’en oublie une ayant regardé les deux premiers épisodes d’affilé pour essayer de me faire une meilleur idée). En voulant bien faire, les scénaristes en ont fait trop, dans les meurtres, dans la caricature des personnages, même dans l’humour qui fini par tomber à plat, ce qui fait qu’on décroche assez rapidement.

Minority Report

Quand les scénaristes n’ont pas d’idées, ils adaptent un roman ou une BD en série. Quand ils n’ont vraiment pas d’idées, ils adaptent un film lui même tiré d’un livre. Retour sur Minority report, qui sortira lundi 21 sur la Fox.

En 2040, des scientifiques décèlent chez Agatha et ses frères jumeaux Dash et Arthur un potentiel qui dépasse la simple télépathie: ils sont capable de voir des meurtres dans le futur. Ainsi va naître le programme Precrime qui permettra l’arrestation de centaines de tueurs en devenir. Le problème est que ces meurtres n’ont techniquement jamais eu lieu. Le programme est démantelé et la fratrie rendue à la vie civile. Dash est séparé de son frère jumeau et, sans lui, son don est incomplet. Il peut voir les scènes de cimes à venir mais ne peux pas mettre un nom sur les victimes ou les meurtriers. Il va tout de même essayer de sauver des gens, malgré la désapprobation de sa sœur et va, pour cela, faire équipe avec l’enquêtrice Lara Vega.

Bon, il n’y a pas à tortiller, quand c’est mauvais, c’est mauvais… Esthétiquement c’est très sympathique avec une bonne inventivité au niveau de ce que pourrait donner 2065 mais ça ne fait pas tout. Au lieu d’une adaptation de l’univers de Philip K. Dick on se retrouve avec un mauvais remake de « Demain à la une ». Tout l’esprit de la nouvelle est mis à la poubelle au profit d’une énième série avec un consultant de la police. C’est laborieux, bancal, prévisible et on peine à s’attacher aux personnages. Bref, je viens de perdre 3/4 d’heure à regarder ça.

Lucifer

Balancer un pilotes quelques semaines avant le début de la diffusion pour accrocher le téléspectateur, ça fait partie du jeu. Le balancer près de 6 mois avant le début de programmation, c’est de la torture. Aujourd’hui, review du premier épisode de Lucifer,
série créé par Tom Kapinos dont la diffusion est prévue pour 2016 sur la Fox.

Lucifer en a marre d’être le seigneur des enfers, il décide de tout plaquer pour aller s’installer à Los Angeles pour devenir patron d’une boite de nuit, le Lux. Un soir, une pop star de ses amies qu’il a aidé a percer dans le milieu se fait tuer devant lui. Il décide alors de partir à la recherche du commanditaire du meurtre et va imposer son aide à Chloe Dancer qui enquête sur l’affaire et qui est la seule personne a résister à ses charmes.

Nous ne sommes pas ici dans une série d’horreur comme pourrait laisser penser le titre mais bien dans une série policière à la « Castle » où une personne étrangère aux services de police va prêter main forte aux forces de l’ordre. Le pilote repose beaucoup sur le charisme de l’acteur britannique Tom Ellis qui incarne à merveille un Lucifer charmeur qui peut faire avouer n’importe quoi à n’importe qui grâce à l’aura qui se dégage de lui. Le fil rouge de la série est également mis en place avec l’ange Amenadiel, interprété par D.B. Woodside, chargé de le ramener aux enfers pour le remettre au travail.
La pilote, chargé d’humour, est plaisant à regarder mais j’ai peur que si la série ne se repose que sur le charisme de Lucifer et son pouvoir de persuasion, ça ne soit au final assez limité et prévisible. On attendra de voir donc comment le fil rouge ou d’autres dons de Lucifer seront exploités.