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Trial and error

Étonnante comédie juridique avec « Trial and error » sur NBC.

Larry Henderson est un enseignant excentrique accusé d’avoir défenestré sa femme. Sa meilleur chance d’échapper à la peine capitale réside en un jeune avocat venu du Nord qui n’a jamais traité d’affaire d’homicide.

La comédie n’est pas forcément un genre que l’on attend pour une série juridique, mais ça fonctionne plutôt bien. On est ici à la limite du mokumentary avec la parodies de documentaires à succès tel « Making a murderer ». Le casting est impeccable, les dialogues font mouche et les rebondissements plus improbables les uns que les autres. On en redemande.

Chicago Justice

Après Fire, après P.D., après Med, voici Justice, nouveau spin off de la franchise « Chicago » sur NBC.

Dans ce premier épisode, nous suivons le quotidien mouvementé des employés du bureau du procureur de l’Etat à Chicago. Cette équipe doit trouver l’équilibre entre l’opinion publique, les luttes de pouvoir au sein du système et leur passion inébranlable pour la loi. Pour leurs première affaire, un jeune incendiaire accusé d’avoir causé la mort d’une quarantaine de personnes.

Mouais, bof… Les personnages ayant été introduits dans un épisode de Chicago P.D, on ne prend pas la peine de nous les présenter dans notre pilote. On claque « Law and order » sans chercher à prendre des risques et on se retrouve donc avec une série juridique random, sans inventivité, qui fait le job mais ne se démarque en rien dans le patrimoine télévisuel.

Taken

Encore de l’action, des complots et des morts violentes dans Taken, sur NBC.

Bryan Mills voyage avec sa petite sœur dans un train. Lorsqu’un étrange passager vient s’asseoir au bout de leur wagon, son instinct d’ancien béret vert lui fait sentir que quelque chose cloche. Et là, c’est le drame : il parvient à maîtriser le terroriste mais sa sœur a pris une balle et meurt dans ses bras.Inconsolable et brisé, Brian se sent coupable, mais comprend bien vite que quelque chose cloche à nouveau : la mort de sa sœur n’était pas accidentelle, et on a cherché à l’atteindre. Il va fuir pour protéger ses proches survivants, en traquant les assassins pour obtenir vengeance.

On est ici dans une préquelle de la série de films du même nom, produite par notre Luc Besson national… qui produit également la série qui nous intéresse ici. On est donc dans un thriller d’action sans temps morts ou notre héros surentraîné aux nerfs d’acier refroidit de l’homme de main par paquet de douze, sans desserrer les mâchoires. Après, il ne faut pas vous attendre à grand-chose de plus : 90% des personnages sont à peine esquissés, on ne sait plus trop bien qui est qui et qui sont les méchants. Mais c’est pas grave, de toutes façons Brian ne fait confiance à personne. Et quand il le fait, il avait tort. En plus, Aucun humour ne vient alléger cette ambiance poisseuse… Du coup, vous avez certainement bien mieux à regarder, même dans le genre.

The blacklist: redemption

Du policier à l’espionnage avec « The blacklist: redemption » sur NBC.

Tom Keen doit se rendre à New York pour la lecture du testament de son défunt père. Or ce dernier n’est pas mort et le charge d’infiltrer l’agence d’espionnage Halcyon Aegis dirigée par Susan Hargrave, sa mère, qu’il soupçonne d’avoir attenté à sa vie. Pour sa première mission, il va devoir retrouver une mère et son fils qui viennent d’être enlevés.

Si vous ne regardiez pas « The blacklist », vous allez être largués. Les personnages nous sont à peine présentés et on nous fait de suite rentrer dans de l’action non stop à base de conspiration paranoïaque, de flingues à tout va et de caricature de nerd pervers qui pilote les équipes de loin. Il m’arrive souvent de me plaindre du rythme trop lent des séries actuelles, mais là, c’est l’inverse. On n’a pas une seconde pour respirer dans ce thriller d’espionnage sous testostérone ce qui fait que l’on manque de décrocher. On veut nous en mettre plein la vue, mais gare à l’overdose.

Powerless

Si vous aviez perdu foi dans les séries de super héros, « Powerless » sur NBC est faite pour vous.

Emily réalise son rêve et travaille désormais pour la Wayne enterprise. Enfin, pas pour Bruce Wayne mais pour Van, son cousin. Elle est désormais à la tête du service recherches et innovations et doit avec son équipe trouver une nouvelle arme anti super-vilains destinée au grand public sous peine de voir son service fermer.

Comment dire à quel point le pilote est bon! On a droit ici à une série de super héros … sans super héros. Enfin si, on a un petit côté « Batman: the brave ant the bold » avec la présence en arrière plan de supers peu exploités par DC, à commencer par Van Wayne qui est vraiment apparu dans un comics de Batman. Le casting est impeccable avec Alan Tudyk (Firefly), Danny Pudi (Community) et Vanessa Hudgens. C’est drôle, subtil, avec énormément de références abordables même pour les néophytes. Ce qui fait que ça marche n’est pas tant l’univers DC mais le décalage né du fait que l’on soit dans une série sur la vie de bureau transposée dans un univers super-héroïque.

Emerald city

De Westeros à Oz il n’y a qu’un pas franchis par « Emerald city » sur NBC.

Dorothy Gale est une jeune infirmière orpheline qui, le soir où elle décide de renouer des liens avec sa mère biologique, se retrouve prise dans une tornade et projetée au pays de Oz. Tuant accidentellement la sorcière de l’Est, elle va devoir suivre une route parsemée de pollen de pavot qui va la guider vers Emerald City, la ville où réside le terrible magicien d’Oz.

La série connaîtra pas mal de péripéties avant sa sortie. Tout d’abord annulé, elle sera maintes fois repoussé (et donc remanié) pour finir par sortir vendredi dernier. Et ça se sent! Oubliez le livre de Lyman Frank Baum. On a l’impression que les scénaristes ont scrupuleusement étudiés chaque paragraphes de manière à remanier et détourner le moindre détail afin de n’en respecter absolument rien, si ce n’est une vague trame narrative. On veut nous offrir une grande épopée fantastique remaniée au goût du jour à la sauce « Once upon a time » et George R. R. Martin et on se retrouve avec une bouille incompréhensible où le WTF flirte avec le « Oh non, ils n’on pas osés », le « C’est quoi le rapport? » et surtout le « Pourquoi? ». Les décors sont certes magnifiques, mais c’est tellement lourd, grotesque et joué sans conviction que l’on se demande à quel point ils ont abusés du pavot.

Timeless

Attrape moi si tu peux à travers l’histoire des États-Unis, c’est « Timeless » sur NBC.

Une machine à voyager dans le temps viens d’être dérobée. Lucy, une historienne, Wyatt, un militaire, et Rufus, un codeur qui va leurs servir de pilote, vont être recrutés pour voyager dans le temps à la recherche de la machine volée et tenter de remettre bon ordre dans le déroulement de l’histoire. Première étape, le crash du zeppelin Hindenburg en 1937.

Un pilote pas très convainquant, mais je ne saurai mettre le doigt sur ce qui m’a dérangé. C’est éducatif, le rythme est un peu hésitant mais on a tout de même notre dose d’action, les personnages bien que caricaturaux sont sympathiques, particulièrement Rufus qui va se retrouver confronté à la condition noire à travers les âges, un mystère plane autour de notre héroïne, les enjeux de la série sont bien posés. Peut être que c’est juste que cette série n’arrive pas au niveau de ses prédécesseurs (7 jours pour agir, 11.22.63, Doctor Who, El ministerio del tiempo, Continuum, Code Quantum et j’en passe), qu’elle n’apporte rien de nouveau et que du coup se ressent une certaine lassitude (du moins pour ma part) par rapport au sujet. On peut tout de même essayer de lui laisser une petite chance.

Shades of blue

Les ripoux avec Jennifer Lopez, c’est Sades of blue, débuté jeudi dernier sur NBC.

Harlee Santos fait partie d’une brigade policière corrompue de Brooklyn (maquillage de scène de crime, offre de protection à des truands, dessous de table et j’en passe). Seulement, ses activités vont finir par attirer l’attention du FBI qui va se servir d’elle pour faire tomber la brigade véreuse.

La série, produite par Jennifer Lopez, est ambitieuse, ne serait-ce que par son casting avec Ray Liotta dans le rôle de Matt Wozniak, le chef de la brigade, ou encore Drea de Matteo (Les Sopranos) dans celui de Tess Nazario. On a également droit à une bonne bande son avec, outre des chansons de J-Lo, une scène de course poursuite sur « The beautifull people » de Marilyn Manson. La série est loin d’être parfaite. On regrettera par exemple le manque d’expression faciales de Jennifer Lopez qui nous empêche quelque peu de rentrer dans le personnage, mais il est agréable de sortir du schéma du gentil flic et du méchant gangster.

Telenovela

Après l’envers du décors du cinéma français (Dix pour cent), l’envers du décors de la vie de l’acteur Rob Schneider (Real Rob), l’envers du décors des hypermarché (Superstore), de la danse classique (Flesh and Bone), de l’OSS (Au service de la France), du trafic de drogue (Narco) et de la vie politique (Show me a hero), voici l’envers du décors des soap avec « Telenovela » sur NBC.

Ana Sofia Calderon est la star du soap opéra « Las Leyes de Pasion » où elle incarne Pasion, le rôle titre de la série. Seulement, l’arrivée d’un nouveau directeur à la tête du programme rime avec l’arrivée d’un nouvel acteur avec lequel elle va devoir partager l’affiche, Xavier, son ex, qu’elle avait quitté après qu’il l’ai trompé avec Shakira.

Cette série marque le retour au petit écran de Eva Longoria (qui interprétait Gabrielle Solis dans « Desperate housewives ») qui connait bien le milieu puisqu’elle avait débuté sa carrière en interprétant Isabella Braña Williams dans « Les Feux de l’amour » de 2001 à 2003. Les scènes de plateau ne sont pas sans rappeler « Le cœur à ses raison » tant les clichés de la telenovela sont poussés au maximum (méchant avec une moustache et un chat blanc, filc qui passe son temps torse nu, évanouissements, etc.). Le drama se passe également hors caméra avec la vie de Ana Sofia et de ses retrouvailles avec son ex, traité également à la manière d’un soap. La réalisation joue beaucoup sur l’excès et le problème est que ce n’est pas un domaine où Eva Longoria excelle. Ses partenaires à l’écran semble plus à l’aise qu’elle dans la caricature (à commencer par Zachary Levi, que l’on a plaisir à retrouver ici après son retour dans le petit écran dans « heroes reborn« ). Toutefois, même si on a un peu de mal à s’attacher à son personnage du fait qu’elle n’ai pas l’air d’être très à l’aise avec, on se laisse porter par l’humour et la parodie présent dans la série.
Tout comme pour « Superstore« , la série ne débutera officiellement que le 4 janvier sur NBC, mais les deux premiers épisodes sont déjà disponibles.

 

Superstore

Vous avez toujours eu envie de découvrir les coulisses d’un supermarché? Non?!? Heureusement, NBC est là pour vous.

Jonhas est un nouvel employé du Cloud 9, l’hypermarché local et dès son premier jour, il va commettre un grand nombre de boulettes, à commencer par tenter de séduire sa supérieur.

La série ne débutera officiellement que début janvier. NBC profite du fait que décembre soit un mois plutôt creux pour tester sa nouvelle série humoristique avec la diffusion des deux premiers épisodes. La série est plaisante, amusante, mais manque d’originalité. On a l’impression de se retrouver dans le Buy More de la série « Chuck » ou le supermarché de « Reaper », mais l’espionnage et le fantastique, et surtout l’humour irrévérencieux en moins. Espérons que les scénaristes seront moins gentillets à l’avenir et trouveront leurs ton avfin que la série ne se résume pas à un « on avaient déjà des séries sur un peu tous les corps de métiers alors on s’est dit pourquoi pas les supermarchés ».